Critiques de La Marche de Tokyo

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Aurea

le 6 sept. 2018

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La Bague

« Tokyo…ville de culture et de progrès… mais aussi capitale du vice et de la débauche… » C’est par cet exergue, constat lucide et sans appel d’un cinéaste engagé, que s’ouvre le film : images d’une ville en pleine mutation que rythment chemin de fer, tramways et rares voitures, mais où la caméra...

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zardoz6704

le 30 avr. 2016

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Mélodrame intègre

L'oncle de Michiyo, qui l'a recueillie, a perdu son travail à l'usine. Pour lui rendre service, elle devient Orie, une geisha, qui déchaîne la passion d'un vieux marchand, Fujimoto. Le fils de ce dernier, Yoshiki, joue au tennis, et un jour sa balle tombe dans le quartier pauvre, et Michiyo la lui...

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YgorParizel

le 4 mars 2015

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Critique de La Marche de Tokyo par Ygor Parizel

C'est étonnant de voir qu'à l'époque du muet K. Mizoguchi traitait déjà les même thèmes et sujets que pour ses classiques tardifs. Les bas-fond tokyoïtes, le monde des geishas, le milieu des affaires, ... le scénario ne perd pas de temps mais recèle un coup de théâtre. La qualité de la pellicule à...

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Serge-mx

le 6 févr. 2024

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Mizoguchi moraliste

Mizoguchi réalise un film moraliste sur les geishas (“Je les trouve toutes jolies, mais toutes à plaindre” [08’56]) et trop conforme aux vulgaires romances de la collection Harlequin (la geisha se marie avec l’un des prétendants riches parce que l’autre est son demi-frère).

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La_Scoumoune

le 3 sept. 2019

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Il y a plus de cartons dans ce court métrage que lors d'une soirée dégustation aux Tarterets...