Critiques de La Mère

7

Plume231

2375 critiques

"♫ Oh mama mia, mama mia, mama mia let me go ♫ " !!!

Eisenstein (du moins lors de sa période muette !!!), c'est le cinéma épuré vers le collectif ; Poudovkine, au contraire c'est le cinéma épuré mais au service de l'intimisme... Un mari beurré constamment qui est avec les ligues d'extrême-droite, un fiston qui fait grève avec les cocos, et une mère...

le 25 sept. 2016

7

Sasory

98 critiques

Critique de La Mère par Sasory

La mère de Poudovkine est, à bien des égards, à la fois un film dans la continuité de Eisenstein mais également son penchant opposé. En effet Poudovkine voulait se détacher de Eisenstein en mettant au centre de ses films, ou en tout cas ici, un personnage principal fixe, la ou Eisenstein, dans la...

le 9 juil. 2013

7

Morrinson

2172 critiques

Et la mère devint rouge

La Mère est un film réalisé par Vsevolod Poudovkine avant Les Derniers Jours de Saint-Pétersbourg et Tempête sur l'Asie, les trois étant sortis respectivement en 1926, 1927, et 1928, et formant une sorte de trilogie autour de la révolution d'Octobre (qui avait tout juste une dizaine d'années à...

le 26 sept. 2024

3

BOUALEM-13

410 critiques

Critique de La Mère par BOUALEM-13

Conflit politique et familial au cœur de la Russie tsariste en 1907. Malgres les éloges "( un des meilleurs films de tout les temps selon l'expo universelde Bruxelles en 1958) , celui ci m' a généralement ennuyé. C'est la lutte finale, 🎶

le 4 avr. 2025

7

Serge-mx

1179 critiques

Adaptation muette

Cette adaptation n'est pas le chef-d'œuvre annoncé postérieurement, mais elle vaut le détour.La musique extradiégétique, rajoutée en 1968, n'apporte rien bien au contraire.Lire : Maxime GORKI, La mère, 1906 [Livre + Audio].

le 2 févr. 2023

7

cathVK44

3204 critiques

Critique de La Mère par cathVK44

Telle la Pietà près du corps de son fils, drapeau rouge à la main et armée de son seul désespoir, la mère meurt pour la révolution.

le 18 sept. 2024

8

AmarokMag

193 critiques

Essorage

Le film de Vsevolod Poudovkine (tiré de Maxime Gorki, auteur de romans burlesques incontournables) pourra sembler un long et douloureux chemin de croix si l’on n’est pas un forçat passionné du cinéma muet (ou un cinéphile tarabusté par la chose, il y en a) et de l’impact des images là où il faut...

le 17 déc. 2012