Rapidement La Meute n'est pas sans rappeler dans son atmosphère Calvaire de Fabrice Du Weltz par son climat poisseux et glauque car dès le début on sent qu'on n'aura pas à faire à un film gentillet et politiquement correct mais au bout d'une vingtaine de minutes La Meute commence à lasser par son rythme qui traîne, par une histoire peu palpitante et par un côté parfois répétitif.
La Meute n'a rien de désastreux, sa mise en scène n'est pas mauvaise, quelques séquences sont pas mal comme le final mais on a l'impression d'avoir vu mieux ailleurs dans le même genre.