Scénario écrit avec les pieds, où on accumule tous les lieux communs du thème, depuis la sociologie misérabilisante de la mère porteuse jusqu'à la critique convenue de la morale catho. Au final, les cathos repartent frustrés et malheureux, et les autres repartent certes abîmés par la vie mais debout grâce à leur géniale mentalité woke à toute épreuve. Aucune originalité : on devine tout le film dès la première demi-heure, et on s'ennuie devant une interprétation des plus plates. Même Luchini, quand il fait son Luchini, ne parvient pas à nous réveiller.