Critique rédigée en février 2017


Hum donc en route pour La Route (jeu de mot forcé héhé)... A l'origine un roman que je n'ai jamais lu, si ce n'est entendu parler en 6ème lors d'un exposé de français, nous fait suivre un père et son jeune fils perdu dans un monde apocalyptique dévasté ou peu d'humains ont survécu. Et le fait qu'il s'agisse d'une adaptation se sent clairement dans les dialogues, les attitudes parfois lentes et réfléchies des personnages ainsi que le déroulement de l'intrigue.


A savoir que l'auteur étant à l'origine du roman a également écrit No Country for Old Men, ce qui explique le point commun entre le thème et le titre des deux films: la place de l'humain dans un monde à l'espace limité. La route a les caractéristiques d'un film d'angoisse: l'ambiance est froide, comme les couleurs, l'histoire est digne d'un film de science-fiction et également quelques scènes violentes mais aucune n'est gore. Le climat est également semblable à celui d'un Walking Dead, mais avec les zombies en moins.


La relation père/fils, l'atout majeur et l'un des thèmes traités principalement dans le film, est très bien traité. Même si le personnage de l'enfant est parfois énervant (faute de cabotinage), le destin réservé à lui et son père captive, voire touche. Donc mises à part quelques longueurs, le rythme du film tient très bien la route (jeu de mot forcé encore une fois) et fait en sorte de ne pas ennuyer le spectateur. A noter une très belle fin.

Créée

le 18 déc. 2020

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4

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