Critiques de La Saveur de la pastèque

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CaoCao

le 15 févr. 2011

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Boire une bonne gorgée

Dans un film de Tsai Ming-liang, on sait toujours ce qu'on va trouver. Un personnage principal mutique et neurasthénique, toujours joué par Lee Kang-sheng qui a l'air de s'emmerder grave; une fille un peu paumée; beaucoup de misère sexuelle; une BO minimaliste (ponctuée dans ses films plus récents...

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sushimo

le 17 juin 2011

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UN PTIT JUS DE PASTEQUE?

C'est très inventif et vraiment original! Ca faisait longtemps que j'avais pas vu un flim qui jongle aussi bien avec différents genres cinématographiques. Le genre film d'auteur avec ses plan fixes, son mutisme, son ambiance intimiste, très self-conscious. A côté de ça: le genre érotique avec la...

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Omelette-aux-Blettes

le 25 nov. 2014

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Critique de La Saveur de la pastèque par Omelette-aux-Blettes

La Saveur de la Pastèque où le premier film du réal que je découvre. Ce film est un mélange de plusieurs genres, le genre contemplatif, la comédie musicale et l'érotique. Cela peut vous paraître étrange, voir paradoxale, mais ces trois genres se marient superbement bien ensemble. Le film m'a fait...

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spilman

le 15 févr. 2018

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Critique de La Saveur de la pastèque par spilman

"Le spectacle n'est pas un ensemble d'images, mais un rapport social entre des personnes, médiatisé par des images." "L'aliénation du spectateur au profit de l'objet contemplé (qui est le résultat de sa propre activité inconsciente) s'exprime ainsi : plus il contemple, moins il vit ; plus il...

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bonny

le 10 juin 2013

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Critique de La Saveur de la pastèque par bonny

Je vous en veux à tous beaucoup. A mes éclaireurs qui notent abusivement ce film, aux membres en général qui avec leurs commentaires élogieux m'ont amené à me salir les yeux sur cet objet insalubre. Que c'est foutraque, que c'est déplaisant, que c'est vide de sens, que les scènes musicales sont...

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Postytounet

le 20 juin 2011

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La saveur de l'étrange

La saveur de la pastèque est l'un des films les plus étranges que j'ai vu, dans des conditions un peu particulières, ce qui lui donne encore plus de sens. (Le contexte de visionnage influe fortement sur la perception que l'on a d'un film !) J'étais avec my man PolyV au café des images, un chouette...

9

stebbins

le 20 mars 2016

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Les parapluies de Taïwan

Cinéaste radical au style immédiatement identifiable Tsai Ming-Liang s'est rapidement imposé comme le chef de file du cinéma taïwanais dans le courant des années 90. Auteur à part entière, figure concernée par les questions d'oppression urbaine et de solitude qui en découle le réalisateur est...

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aurien

le 22 oct. 2013

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Critique de La Saveur de la pastèque par Aurien Kea

[...] dans "The wayward Cloud" (nuage déshorizonnant), les trois éjaculations (pur toucher) -montrées dans le film- nouent rythmiquement les trois modes du spéculaire (fantasmogène) : projection, identification, catharsis. D’abord, Projection (46:10->46:23) : éjaculation sur le visage de la...

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JimAriz

le 23 mars 2011

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Critique de La Saveur de la pastèque par JimAriz

Après une scène pornographique bien cru, une scène de comédie musicale où tout le monde chante et danse. S'ensuit très vite l'opposé de la scène précédente à savoir un long plan fixe figurant peu de personnages avec des dialogues quasi-inexistants. Voilà le portrait de cet ovni cinématographique...

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Kristoffe

le 25 mars 2012

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Les couleurs et les silences

Après en avoir tellement lu et entendu sur cet étrange objet qu'était "La Saveur de La Pastèque", j'en étais presque surpris de voir un scénario lisible, et des symboliques visuelles compréhensibles. Evidemment, l'opacité contextuelle la linéarité décousue du film ont de quoi destabiliser, mais de...