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J’imagine que beaucoup de gens seront d’accord (ou inversement) avec mon point de vu : mais la petite moue boudeuse et revancharde sur la vie en général ainsi que la société, de Bardot est assez redondante dans ses œuvres et particulièrement dans celle là.
C’est très cliché du début jusqu’à la fin pour ce pan là de ces 2h de film.
Revenons à l’histoire.
Un garçon soit disant bien sous tout rapport mais colérique, capricieux, immature poussé à bout par une fille sublime, sensuelle, volage.
Bon.
Rien de bien innovant finalement jusqu’à maintenant hormis le fait que la scène jouée au présent se situe dans un tribunal et que, ce que je viens de relater, n’est ni plus ni moins que ce qui est plaidé aux Assises.
Cet enchevêtrement entre présent, passé, solennité et frivolité est assez bien exécuté sans que l’un prenne le dessus sur l’autre en ayant gardé en pointillé la gravité des faits dans l’histoire d’amour passionnelle et passionnée entre ces deux jeunes qui avaient au départ, tout et rien pour eux.
Parlons des plans maintenant :
Et bien les plans sont très esthétiques et bien composés, avec que très peu de scènes à « deux » des protagonistes et beaucoup de plans américains avec en 1/3, 2/3 un Sami Fray ou une Bardot esseulés.
Cela colle tres bien à l’histoire qui finalement oppose vérité et désillusion avec en arrière plan le côté très terre à terre que chaque acte a (et non pas peut avoir) des conséquences.
Créée
le 6 janv. 2026
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