Tout est suggéré, jamais montré : c’est là que réside toute la force de "La Zone d’intérêt". On pourrait croire que l’on suit le quotidien d’une famille tout ce qu’il y a de plus banal. Jusqu’à ce que l’on entende, au-delà du mur, des sons loin d’êtres communs : des aboiements de chiens, des tirs, des cris, etc. Et que l’on se rende compte que la plupart des membres de la famille s’en accommode tout à fait... Les dialogues, pourtant ordinaires, traduisent d’ailleurs bien la cruauté et la déshumanisation qu’ont subies les victimes du nazisme.

sintouche
7
Écrit par

Créée

le 10 juin 2026

Critique lue 4 fois

La Zone d’intérêt

La Zone d’intérêt

3

PatMustard

le 19 janv. 2024

Suivre
Dernière modification

le 21 janv. 2024

Cannes-ibal Holocauste

La Zone d’intérêt débute par un écran noir de 5 minutes accompagné d'une musique assourdissante qui donne le dispositif du film : on ne verra rien mais on entendra tout. Le camp d'extermination...

La Zone d’intérêt

La Zone d’intérêt

6

lhomme-grenouille

le 2 févr. 2024

Suivre

Limites de l’intérêt

Reconnaissons à Jonathan Glazer cela ; ce mérite d'avoir su trouver un angle nouveau pour aborder un sujet maintes fois traité.Parce qu’à sortir en permanence du champ ce qui est pourtant – et...

La Zone d’intérêt

La Zone d’intérêt

7

Plume231

le 31 janv. 2024

Suivre

Derrière le mur !

L'introduction, avec un écran noir qui dure, qui dure, accompagné d'une musique stridente, annonce bien la couleur, La Zone d'intérêt est une expérience aussi bien sonore que visuelle. Ben oui, parce...

Boyhood

Boyhood

8

sintouche

le 22 juin 2014

Suivre

Critique de Boyhood par sintouche

2h45 de film, c'est long. Mais pas si long que ça quand on suit la vie d'un enfant, Mason, et de sa famille pendant 12 ans. Plus on apprend à connaître les personnages et plus on a l'impression de...

Silo

Silo

8

sintouche

le 10 juin 2026

Suivre

Critique de Silo par sintouche

Bien que dotée d’un scénario assez classique, cette série à cheval entre la science-fiction dystopique et le drame postapocalyptique m'a conquise. Elle nous plonge dans un univers sombre richement...

Pluribus

Pluribus

8

sintouche

le 10 juin 2026

Suivre

Critique de Pluribus par sintouche

L'humanité connectée et heureuse, à part 12 personnes : contrairement à ce qu'on pourrait penser, ça fait flipper. Dès les premières minutes, on est surpris et happé par cette situation...