Dernier quart avant le nanar
Ouh attention, joli navet !
Et dans les deux sens du terme, parce qu'en plus de viander son film en l'entrecoupant de scènes lourdinguo-larmoyantes, de performances douteuses et d'effets spéciaux edwoodesque (pardon Ed), le dénommé Nikai - je ne commenterai même pas - fait ça bien. Mais non Ken, quand on torche un nanar, on torche un nanar ; on ne va pas s'amuser à embaucher un directeur photo et encore moins à sortir des plans-séquences.
Par contre, ça tu l'as bien compris, on écrit le scénar' complètement fait à l'eau-de-vie, un mercredi nuit avec l'aide inestimable de sa femme de ménage philippine sans papiers. Et en mettant du gothique dedans.
Tocard.