Le Chevalier de la nuit est un petit film gothique français réalisé par Robert Darène, écrit par Jean Anouilh qui essai d'y amené une certaine poésie dans ce long métrage qui raconte l'histoire d'un couple (très mal assortie) en crise... Elle est Bella Fontanges (jouée par Renée Saint-Cyr... une actrice très limité... Mère (coproductrice) d'un certain Georges Lautner assistant du film) une danseuse de ballet classique célèbre, qui n'est plus heureuse avec son époux.... Lui c'est Georges de Ségar (joué par Jean Claude Pascal) un homme odieux et très jaloux qui n’hésite pas a tuer ses rivaux en duel... Pendant que les disputes du couple se succède... Un étrange homme provoque des incendies dans la ville... Lequel a une étrange ressemblance avec le très cynique époux de la ballerine... Le gros probleme de ce long métrage... c'est (tout d'abord) les deux acteurs principaux joués par Jean-Claude Pascal trop fade et Renée Saint-Cyr (coproductrice du film) qui n'a pas assez de charme pour être une séductrice et (ensuite) qu'il aurait fallu un cinéaste de la trempe d'un Georges Franju voir même d'un Marcel Carné et la poésie d'un Jacques Prévert pour faire de ce film, une belle réussite du genre... Mais les points forts du film se trouve dans les secondes roles ou on retrouve des acteurs de la trempe de Grégoire Aslan qui joue un préfet de police qui a une attirance pour les jeunes ballerines, Roger Blin en majordome de château assez inquiétant, Jacques Dufilho en Policier très dévoué, Annette Poivre qui joue Blanche une servante très serviable, Louis De Funès (chevelu) en tailleur très méticuleux, Pierre Destailles en inspecteur très compétant, Hubert Noël en jeune homme victime de la jalousie d'un mari odieux, Lucien Raimbourg en indic très indicateur et bien sur je garde le meilleur pour la fin, l'admirable Jean Servais qui joue le diable... Malgré tous ses défauts, je salue et rend hommage au réalisateur pour son effort dans le genre fantastique gothique... qu'il transcende plus ou moins habillement... lequel combine les éléments du Dr Jekyll et Mr Hyde de Stevenson à la légende de Faust... ce qui en donne une expérience tout a fait regardable et honorable dans le genre.