Une ligne de chemin de fer comme l’horizon d’un espoir pour la jeunesse des steppes ?
L’utilisation du noir et blanc et du son mono n’a rien du maniérisme auteuriste, Marat Sarulu n’avait tout simplement pas les moyens de tourner autrement. Preuve que, quand on a quelque chose à dire (et à montrer), on peut réaliser un très beau film avec peu d’argent.
A l’époque de sa sortie, les mots inspirés de Olivier de Bruyn, alors journaliste de Première, m’avaient marqué et donné très envie de le voir (ce qui est enfin fait). Je retranscris le seul extrait que j’ai pu retrouver : "(...) rapidement, on oublie tout et on se laisse bercer par ces images arrachées au néant qui enregistrent des éclats bruts."