Visuellement fades, beaucoup de plans ne servent qu'à exposer basiquement les personnages qui parlent, sans démarche esthétique. Dans les plans larges, la similarité d'accoutrement et de coupe de cheveux rend les personnages difficiles à distinguer les uns des autres. La pauvreté de la mise en scène et son statisme donnent peu de choses à regarder.
La narration est extrêmement hachée, l'articulation des différentes scènes entre elles manque de fluidité. Les interruptions disgracieuses par les intertitres sont hélas nécessaires pour y comprendre quelque chose.
La même année 1924 sortait Les Nibelungen, et le gouffre entre les deux films est trop grand pour les mettre dans la même catégorie.