Je crois que je vois ce qu'a voulu faire Dominik Moll avec son adaptation du Moine de Matthew G. Lewis, mais ici l'épure devient raccourcis, et l'édulcoration des éléments de fantastique font peut-être perdre l'oeuvre en symbolisme, affadissant le récit. On ne comprend plus vraiment la trajectoire de ce moine, les enjeux de son basculement, et au final on demeure avec cette sensation de "vite fait (plutôt) bien fait (par moment)" qui est terriblement frustrante, surtout lorsqu'on connait le matériau d'origine.
Une sorte d'ersatz poli de Nosferatu et l'Exorciste pour certains visuels.
Dommage.