Encore une fois, je vais devoir jouer ma carte « j’ai dormi pendant la moitié », mais ce que j’ai vu de ce film indé anglais n’était pas sans intérêt bien que très conventionnel. J’aime beaucoup l’idée de placer ce jeune autiste, doué en math, dans un pays étranger, et la mise en scène, très esthétique certes, fait bien ressortir ce sentiment du poisson hors de l’eau dans un environnement exotique. Un peu longuet par moment, mais assez touchant sur la fin, Le Monde de Nathan ne réussit pas des masses, à mes yeux, à se démarquer autant qu’il le voudrait.
Julien vs The Movies