6
le 23 avr. 2015
SuivreLes colons oubliés
Pas mal. Je m'attendais à un film du genre "Journey to the Center of the Earth" comme il y en a eu des tas dans les années 50 et 60. En fait, c'est un peu différent. La première heure du film est...
En 1968, la fin de l’âge d’or de la Hammer se profile. Sentant souffler le vent du boulet, la firme tente d’élargir son public en se tournant vers d’autres genres que le fantastique ou le thriller. Ce Peuple des abîmes est un de ces essais, ici vers le film d’aventure à consonance fantastique. Difficile d’imaginer comment ce genre de films pouvait être accueilli à l’époque, mais aujourd’hui il évoque, notamment, les séries B très « kitsch » des années 1970 en moins bien.
En moins bien car le scénario n’a ici pas grand-chose à défendre et l’ensemble manque de péripéties pour en faire un petit divertissement rigolo. On passe ici près d’une heure dans un bateau où les personnages ne sont pas assez riches et intéressants pour susciter l’intérêt d’un spectateur qui bâille aux corneilles de les entendre ainsi bavarder dans le vide. La suite est un grand n’importe quoi où Michaël Carreras a visiblement abusé de quelques substances illicites pour proposer une histoire aussi délirante dans des décors aussi pathétiques.
On pourra se consoler avec quelques plans qui évoquent la peinture de Turner mais cela ne suffit pas à créer une atmosphère comme dans d’autres productions de la firme. La plastique de Dana Gillepsie (revue dans Le Continent oublié, un autre chef d’œuvre du genre) et de Suzanna Leigh qui évoque un des arguments des Femmes préhistoriques du même Michaël Carreras ne peut constituer, par ailleurs, un argument suffisant pour apprécier ces nanars de la Hammer.
Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste Classement des films que j'ai vus (ou revus) en 2021
Créée
le 17 janv. 2021
Critique lue 166 fois
6
le 23 avr. 2015
SuivrePas mal. Je m'attendais à un film du genre "Journey to the Center of the Earth" comme il y en a eu des tas dans les années 50 et 60. En fait, c'est un peu différent. La première heure du film est...
6
le 28 sept. 2024
SuivreThe lost continent aurait pu être une bonne surprise comme le studio avait la force de le faire avec certains pitch improbable (Un million d'années avant JC ou The Nanny par exemple), ont est en...
3
le 17 janv. 2021
SuivreEn 1968, la fin de l’âge d’or de la Hammer se profile. Sentant souffler le vent du boulet, la firme tente d’élargir son public en se tournant vers d’autres genres que le fantastique ou le thriller...
9
le 24 mars 2022
SuivreLa comédie est un art difficile et ingrat. Quand elle est ratée ou même moyenne, elle est plus vilipendée que les autres genres, sous prétexte qu’elle est prétendument moins ambitieuse et qu’elle...
7
le 22 oct. 2021
SuivreDepuis la reprise de la série par Ferry et Conrad, nos amis gaulois avaient une sacrée gueule de bois. La disparition de René Goscinny avait déjà très sérieusement entamé la qualité des albums même...
8
le 18 nov. 2022
SuivreLe sujet de la proie aveugle n’est pas entièrement nouveau puisqu’il a déjà été traité dans, notamment, Seule dans la nuit quelques années plus tôt. Le parti-pris de ce film écrit par Brian Clemens...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème