Attiré par la présence de Jess Hahn (le Ricain costaud et sympa des "Grandes Gueules" et d'autres) et la musique de Morricone, je me plonge dans ce film inconnu.
Au bout de quelques minutes, pourtant sobre, estomaqué par l'abatage (et les dialogues) de Jean-Marie Pallardy, je stoppe net et me plonge dans Google pour en savoir plus sur cet ovni.
Et là, Narnarland m'explique si bien comme d'hab le truc :
"Jean-Marie Pallardy est un cinéaste particulièrement cher au cœur de Nanarland : son œuvre est en effet partiellement à l’origine du site, tant la découverte de son célèbre « White Fire » a été pour l’équipe de départ un choc filmique générateur de vocation. Réalisateur emblématique d’une certaine époque du cinéma populaire français, Pallardy est injustement méconnu dans nos contrées. Il est pourtant la preuve ultime que les Français n’ont rien à apprendre des Italiens, Philippins et autre rastaquouères dans l’art délicat du cinéma ringard."
OK, c'est donc un vrai nanard, du boyau truc multipiste comme disait Gabin. Et premium. Je vous laisse découvrir la filmo du bonhomme (et les affiches).
Du coup, je m'y replonge sans haine et sans crainte, d'un œil distrait entre sourire discret et ricanement compulsif au fil des tirades de péplum albanien et des tops bastons à la Bioman.
Nanar archétypal et hexagonal, idéal pour faire découvrir (et aimer) ce genre de produits à vos potes un soir pour rire.
Aussi, je vous conseille la fine critique de Pierrick_D_ pour le reste. Il a été plus scrutateur et patient que moi.
Pour résumer, 3/10 comme film mais 9/10 comme nanar, sans hésiter, du très lourd.