Le saint : on ne souhaite pas qu’il meure !
Je ne me rappelais pas que Val Kilmer était moche à ce point : mes souvenirs dataient de Willow où il était ma foi fort séduisant, alors qu’ici, il est laid comme un pou, affublé de plus de nombreux postiches lui permettant, curieusement, de passer incognito. Quelle horreur, quand on l’affuble de longs cheveux gras ! La comparaison avec Roger Moore de la série éponyme n’est pas à son avantage... Et dire qu’il parvient à créer une liaison avec une jolie scientifique. Quel contraste, quelle histoire d’amour peu crédible !
Le scenario est lamentable, et au final, je n’ai pas toujours pas compris pourquoi Templar s’arrête à 50 millions, ni à quoi servait la scène de départ : on ne comprend rien de ses motivations, on croit que ça va tomber à la fin, on va classiquement voir émerger le justicier, il y aura bien une morale, un peu lourde mais rassurante. Et bien non, c’est raté : le saint n’a rien d’un saint, c’était juste un voleur, qui voulait se faire des couilles en or. C’est vraiment pas très classe… Bon, en baisant un escroc, il a quand même empêché un coup d’Etat dans la Russie postsoviétique, la morale est (presque) sauve, pour ce James Bond de quatrième zone.