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le 16 févr. 2012
SuivreMassacre au sectateur
Les aventures du jeune Sherlock Holmes et du jeune Watson... oui, oui, déjà, ça, c'est un blasphème, mais bon, ils s'excusent beaucoup pour l'abus et on leur pardonne, parce qu'en fait, c'est plutôt...
Si elles n’ont pas forcément laissé que de grands souvenirs culturels, il faut quand même rappeler que les années 80 n’ont pas tout raté. Sous l’impulsion de Steven Spielberg, notamment, le cinéma hollywoodien a quand même redonné de grandes lettres de noblesse aux films d’aventures fantastiques dans cette décennie avec de grands classiques et une ribambelle de sympathiques productions pour adultes ou pour ados (Indiana Jones, bien sûr, A la poursuite du diamant vert, Les Goonies, Gremlins, Retour vers le futur, etc.). Pas le plus connu de tous, ce Secret de la pyramide est un divertissement de très haute qualité.
Imaginer les premiers pas de Sherlock Holmes et de John Watson dans un Londres victorien enneigé, esquisser les traits de caractère qui feront d’eux ce qu’ils seront adultes, les mettre face à un mystère évoquant l’Égypte antique, y adjoindre une pointe de fantastique gentiment effrayant et les lancer dans une première aventure rocambolesque était une formidable idée. Le résultat est à la hauteur de ce que savait faire la joyeuse bande à l’époque avec un film mélangeant mystère, aventure et action. Bien ficelé, même si le scénario manque parfois de limpidité (les déductions de Holmes sont quelque peu tirées par les cheveux), on ne s’ennuie pas une minute.
Si les jeunes acteurs manquent parfois de charisme, on est emporté par la richesse du récit et par la belle reconstitution historique des décors qui donnent un cachet supplémentaire à l’entreprise. Étrangement, ce film fut un échec au box-office. Une déception car elle empêcha sûrement un nouvel opus qu’on aurait aimé déguster. Ce n’est pas le film le plus célèbre de cette période mais c’est pourtant une belle réussite avec des effets spéciaux globalement bien faits. Ah, c’était bien les années 80 au cinoche quand même…
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Créée
le 9 mars 2021
Critique lue 563 fois
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le 16 févr. 2012
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