(Critique flash)
Sorte de mélange entre Alice au Pays des Merveilles de Lewis Caroll et La Peur qui rode de Lovecraft, mais sur fond de maltraitance d'enfants, de racisme et d'inégalités socio-économiques.
Le tout cantonné à un manoir de rednecks consanguins qui enlève des enfants et les enferme dans leur cave sous l'escalier (la "mère" pouvant aussi faire office de "Reine Rouge").
Tout va très vite et violemment, et avec le point de vue d'un jeune Afro-Américain (Toufou) embarqué un peu malgré lui dans un cambriolage foiré. Les propriétaires ont toutefois pour être détestables. On ne rêve que de les voir crever ou se faire péter la gueule.
Ils arrivent à embobiner la police mais pas les autres. Certes, la scène où une association de familles pauvres du quartier qui a plus de pouvoir que la police est certes pas crédible, de même pour les fois où des enfants arrivent à tabasser des adultes. Mais qu'est-ce que ça fait du bien à voir.
Jouissif de voir la richesse mal acquise des kidnappeurs être redistribuée, et les gens sous l'escalier être libres et constater que le dehors ne peut pas être pire que le dedans dans le cas de ce film.
Question : la chanson Do The Right Thing à la fin, c'est une référence au film de Spike Lee ? Ou juste à Toufou qui veut sortir sa famille de la pauvreté et Alice de l'enfer ?