Le vent souffle et rapporte de lointains échos.
En six minutes et un seul plan, le court-métrage s’impose comme une véritable masterclass de cinéma. Il révèle à lui seul l’impact narratif d’un mouvement de caméra, et comment sa simple maîtrise devient intrinsèquement porteuse de sens ; c’est parce que la caméra se déplace que l’histoire se dévoile. Plus encore, en brisant le carcan de la photographie et par un mouvement panoramique à 360°, la notion-même de hors-cadre se trouve abolie et c’est un monde tout entier qui s’offre à nous.
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