Les 7 cités d'Atlantis est un vrai nanar. Apparemment, le budget n'est pas folichon, le scénario pourri, les dialogues à chier, les décors ridicules, les acteurs mauvais et c'est filmé avec les pieds.
Mais quel est-il ce scénario ?
Les frères Bogdanov (Igor et Grégoire) sont sur un bateau. Alors qu'ils ont décidé de prouver à la fois l'existence de Dieu et des extra-terrestres, ils trainent autour de d'Atlantis, sans le savoir et pêchent un Oscar, ces fameuses statues géantes en or qu'on remettait jadis à ceux qui avaient fait de bons films. Seulement les marins du bateau se rebellent et décident de tuer le père de Grégoire et de s'emparer de l'or alors que les jumeaux sont sous cloche. Pas de bol, ils sont attaqués par une pieuvre géante puis projetés dans un tourbillon qui les entraine vers Atlantis.
Si le nom d'Atlantis nous rappelle l'Atlantide, cette civilisation perdue dont parlais Platon, celle d'Atlantis n'a pas grand chose à voir. Déjà, on se demande dans quelle dimension elle se situe (la 7ème ou la 418 ème ?) car le soleil y brille malgré qu'on soit sous la mer et on a Robert Brown qui se balade en gilet de trappeur avec sa fille sexy. Alors que l'un des frères Bogdanov découvre les pouvoirs extraordinaires de la civilisation d'Atlantis, tels que la lévitation, et apprend qu'un type super arrivera au pouvoir en Allemagne dans les années 30 et mettra en place une civilisation idéale. Mais bientôt, tout ce beau monde est attaqué par des monstres qui n'ont rien à envier à ceux de Kalidor (Red Sonja). Robert Brown périt dans la bataille et il est bien temps de s'enfuir de ce monde d'Atlantis qui est tout pourri avec des adeptes de la dictature et des monstres en papier mâché. Après avoir échappé à quelques monstres et des poissons volants, on repasse par le tourbillon afin de regagner le navire... avant de se faire attaquer à nouveau par les tentacules de la pieuvre géante qui, si le film n'a pas l'air d'en désirer un, elle veut à tout prix récupérer son Oscar... Un Oscar bien mérité ... pour la pieuvre ...
On se demande bien comment de ce navet mou comme la peau du cou de Donald Trump a pu être réalisé par Kevin Connor un an seulement avant le génialissime Le Trésor de la Montagne Sacrée.