Un Women In Prison sexy, violent avec un rythme particulièrement bien soutenu qui ne se prend pas au sérieux.
On suit de jeunes adolescentes délinquantes (qui ont en réalité entre 30 et 45 ans) qui se retrouvent dans un centre penitencier où règnent terreur, sadisme et torture.
Edna, la grande matonne, est peut être une des méchantes les plus iconiques du cinéma bis. Elle en fait des tonnes mais on l’adore, l’archétype de la femme obèse malfaisante qui ricane a tout va quand elle voit ses prisonnières souffrir. Chaque scène en sa présence est un régal.
Il ne faut absolument pas prendre ce film au sérieux sans non plus le mettre dans la case nanar, car en fin de compte c’est un WIP avec une très bonne production.
Vous y trouverez par exemple des filles en porte-jarretelles parfaitement apprêtées se promener dans la prison et dont les prisonnières alpha sont à la botte avec les gardes.
Le film est très généreux en plans nibards (option silicone, 80’s oblige) et scènes de douche collectives où le réalisateur ne se prive pas pour nous en montrer un maximum.
Si vous aimez le heavy metal, le film en est truffé sur chaque scène. Ça lui donne un aspect très énergique, j’adore.
Avec un final est absolument magistral qui vire dans un n’importe quoi totalement jouissif, on termine ainsi en apothéose.