Le film déroule, sur une nuit algéroise, les séquelles de la décennie noire sur deux générations : une qui a vécu le drame et l’autre qui le subit. Une sorte de huis-clos algérois intramuros tenu par des personnages désenchantés, de classe moyenne ou supérieure, qui ne voient pas d’espoir en un avenir meilleur.
Le film est beau par son réalisme, mais néanmoins – pléonasme dans ta gueule – il n’est pas fait pour tout le monde*.
Mention spéciale pour Nadia Kaci, toujours aussi excellente avec un jeu spontané et naturel.
*malheureusement.