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le 8 nov. 2017
SuivreAttention, d'Alger !
Pourquoi Sofia Djama a t-elle placé l'action de son premier film, Les bienheureux, en 2008 ? Parce que c'est pile 20 ans après la révolution de 1988 en Algérie, lui permettant de tracer des lignes...
Le film déroule, sur une nuit algéroise, les séquelles de la décennie noire sur deux générations : une qui a vécu le drame et l’autre qui le subit. Une sorte de huis-clos algérois intramuros tenu par des personnages désenchantés, de classe moyenne ou supérieure, qui ne voient pas d’espoir en un avenir meilleur.
Le film est beau par son réalisme, mais néanmoins – pléonasme dans ta gueule – il n’est pas fait pour tout le monde*.
Mention spéciale pour Nadia Kaci, toujours aussi excellente avec un jeu spontané et naturel.
*malheureusement.
Créée
le 23 déc. 2020
Critique lue 104 fois
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le 8 nov. 2017
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