Véritable hymne à la pédagogie alternative, Les Choristes prouve qu’avec un peu de musique, on peut soigner des années de maltraitance institutionnelle, ou au moins les mettre en rythme.
C’est beau, c’est tendre, c’est parfois un peu trop heureux pour un internat où tout le monde semble dépressif à 12 ans.
Les enfants sont mignons (grrrr), le prof est chauve (dommage) et paf, Maréchal nous voilà qui surgit comme un Casu Marzu au milieu d’un repas à la cantine (je vous laisse juger si il s’agit d’un mets exquis ou d’une insulte à la gastronomie Française).
Pour ce qui est de mon avis sur ce moment, ma note devrait vous aiguiller.