The Burrowers est assurément le film de vampire le plus original de la courte histoire cinématographique. Ce n'est pas pour son coté western enchainant les clichés, ou pour son traitement capable de battre les meilleurs somnifères, naaan, c'est pour avoir remis à leur juste place ces folasses de vampires.
C'est finit le temps où ces suceuses dominaient le monde dans de luxueux châteaux, un vampire ne dominera jamais rien, surtout pas un loup-garou, pas besoin d'inventer de stupides excuses , en réalité, un vampire, ça à le charisme d'une taupe.
Un vampire c'est planqué dans un réseau de tunnel minuscule, ça rampe discrètement jusqu'à sa proie et ça l'empoisonne d'un coup de croc dans la jugulaire afin de le paralyser. Le vampire il se chie dessus avant de croquer qui que ce soit dans la jugulaire, vu que ses foutus proies sont plus rapide, plus forte, plus grande et foutrement mieux équipés que lui. Même ces célébrissime trompettes d'indiens savent comment te l'empoisonner juste ce qu'il faut pour qu'ils se tapent un bain de soleil fatal.
Franchement, si la réalisation, les acteurs, l'ambiance, la musique, l'intrigue, les dialogues, bref, si ce film n'était pas aussi foutrement nul, je lui mettrait facilement 10, il a tout de même dit la vérité, toute la vérité, et rien que la vérité sur les vampires. Comment voulez vous que ces albinos puissent nous survivre autrement qu'en rampant ?
Malheureusement après un millénaire de légendes crétines où les puissants Lycans sont soumis à Vampirella, il a fallu que la vérité soit révélé par le débile du village.Dommage. Peut-être une prochaine fois... Chienne de vie.