L'exploitation des uns par les autres, sujet maintes et maintes fois traité par le cinéma, l'ai ici par Julien Rambaldi avec visiblement la volonté d'être le plus consensuel, le plus convenu, le plus conventionelle, le plus cliché et le plus manichéen possible.
Les films a portée sociale et engagée ne manquent pas, mais ont bien souvent les mêmes défauts, celui la ne fait pas exception à la règle et se revelent simpliste et manichéen, opposants les gentils travailleurs aux méchants patrons, qui menent si ils vont gagner près d'un million d'euros rechignent à en débourser 5000 et prefère faussement accusé leur femme de ménage pour la faire renvoyer. Deja quon croit pas telement à l'histoire ou a ses personnages, difficile de faire plus cliché.
D'aileurs si l'actrice principale fait à peu près le taff, Léa Drucker semble n'en avoir rien à foutre du film de son mari, et Ahmed Sylla, pas aidé par son personnage particulièrement mal écrit et probablement mal dirigé, apparait particulierement ridicule.
Il y a peu à dire sur la mise en scène, presque sans aucune originalité ou subtilité, presque parce que je dois bien avouer avoir franchement ri, lors de la scène ou le fils de 10 ans de Léa Drucker prend en photo la fille de 12 ans dont c'est l'anniversaire, à la manière d'un mauvais film érotique, réussisant l'exploit probablement involontaire de rendre la scène particulièrement ridicule et nanardesque.
Enfin, et probablement que mon coté juriste prend le dessus, mais il est toujours agaçant de voir des personnages émerveillé parce qu'un avocat avance des arguments qu'un L2 aurait pu sortir, ou encore quand un associé de cabinet d'avocat semble découvrir le principe de la faute lourde.
Alors je veut bien qu'il soit spécialiste de droit des affaires mais quand même, c'est au programme commun de L1 quoi, et puis il faudrait arrêter d'imaginer qu'un avocat peut etre à la fois spécliste de droit des affaires, de droit de la famille, de droit du travail et de dedorit pénal, et tout ca en même temps...