Les vies humaines sont semblables aux rivières qui grossissent les lendemains d'orages, elles charrient ce qui se se trouvent dedans et se voient détournés selon les castors qui vivent auprès d'elles.
Le choix bon ou mauvais pour soi est d'abord une construction fragile, que l'être tente de bâtir sur son histoire prise au départ.
Pourquoi l'être perçoit ce qui est arrivé avant lui, comme plus vrai que ce qui pourrait advenir ?
L'être prend appui sur ce qui lui parait supérieur pour passer au travers de l'emprise qu'a sur lui les conditions de sa naissance.