1er SCritiquien à évaluer ce film de Georges Combret, résistant précoce, exploitant, cinéaste, producteur, mort nonagénaire d'une glissade dans l'un de ses cinés.
Nous sommes en 1961, période faste pour Darry Cowl en pleine bourre post-triporteur and co (il était une star) et il m'est tjs agréable de croiser Jean Richard, acteur sous-estimé, plus resté dans les mémoires pour son cirque et ses Maigret 70's (qui ont tant vieilli) que certains rôles (Bérurier par ex) ou films des 50's.
Je vous passe le pitch du film (on dirait un Fernandel des 30's) qui nous promet moult quiproquos dans la bonne ville de Marseille. Rien de bien neuf, ni original au niv galéjade. Provencaliser un récit ne le rend pas qualitatif, n'est pas Pagnol qui veut.
Les seconds rôles avé l'accent ou pas sont pas terribles, Darry Cowl ne tient pas la route (comme bien svt) sur tout un film avec deux rôles en plus. Que dire de la fin qui part dans un chaos bruyant et désordonné dans une baston à la Obélix.
Il ne reste donc pas grand chose à sauver, de cette œuvre, déjà obsolète à sa sortie, destinée aux cinémas de quartier (chez Georges Combret, donc) pas très efficace, ni sympathique.
Pour les vrais archéologues du genre et/ou de l'époque, un truc déjà anachronique, loin des standards de la Nouvelle vague et de la QF.