Mourir pour l'empereur du lamentable
Probablement l'un des plus mauvais documentaires de la création. Entre la structure bancale, la répétition d'images d'archives pour boucher les trous (quatre à cinq fois pour certaines), le non-rapport souvent évident entre le commentaire et le visuel, la prononciation extrêmement mauvaise du japonais (pour l'accent d'accord, mais confondre des syllabes et des mots), voire même l'apparition à l'écran de caractères inexistants, les erreurs de dates, de personnages, de noms de bateaux, de numérotation, et surtout, le plus inadmissible, la transformation, l'amputation et l'occultation de faits historiques, il y a de quoi se targuer d'avoir déniché la perle des films éducatifs, le canon intemporel de l'incapable, la référence des incompétents, le parangon de l'exécrable.