Critiques de Les Ruelles du malheur

8

Ugly

le 15 juil. 2021

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Le procès d'une société

Produit par la Santana Pictures, fondée par Humphrey Bogart en 1947 afin de produire ses films (Tokyo Joe, le Violent ou Sirocco), ce troisième film de Nick Ray aborde l'adolescence naufragée et les jeunes rebelles, qui n'est pas sans annoncer la Fureur de vivre qu'il réalisera en 1955 avec James...

8

constancepillerault

le 2 sept. 2019

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Critique de Les Ruelles du malheur par constancepillerault

Un film de début de carrière de Nicholas Ray, mélange de film de procès et de drame social C'est cette partie-là qui rend le film passionnant. En effet, derrière l'histoire propre au film (le parcours de Nick Romano), le film dresse un constat sans appel sur les institutions de l'époque et même...

8

Gui

le 16 juin 2011

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Noir très serré

Découvert par hasard grâce à TCM, un très bon film noir, moitié film de procès, pas bien optimiste sur l'humanité, qui est une des premières réalisations de Nicholas Ray (merci Wikipédia) et où l'avocat héros ressemble beaucoup à Humphrey Bogart (d'ailleurs c'est lui). L'avocat, donc accepte de...

8

Michael-Faure

le 20 août 2025

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Le "social disease" est moins drôle ici que celui de "Officer Krupkee", mais il est plus subtil.

C'est un film de procès à la construction sophistiquée. L'éclairage sur l'enquête et la personnalité de Pretty Boy Romano (joué par John Derek) est d'abord donné, pendant le procès même, par une série de flashbacks organisée chronologiquement suivant les souvenirs de l'avocat de la défense (joué...

6

YgorParizel

le 22 juin 2023

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Critique de Les Ruelles du malheur par Ygor Parizel

Ce film débute comme un polar très noir avec une scène de meurtre de policier puis une arrestation arbitraire, mais avec Nicholas Ray la satire social, la critique des moeurs n'est jamais loin. Et rapidement le long-métrage se transforme en délaissant presque complètement le film noir pour aborder...

8

Lone_Sloane

le 15 mars 2025

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Live fast, die young

Film noir social, bâti en flashbacks, produit par Humphrey Bogart, lui-même, via sa société Santana pour Columbia. Accusé du meurtre d'un policier, Nick Romano est défendu par Andrew Morton, un avocat qui a grandit dans le même quartier que lui et qui est convaincu de son innocence. L'intrigue...

4

Flip_per

le 9 avr. 2024

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Critique de Les Ruelles du malheur par Flip_per

Adapté d'un roman à succès de l'auteur afro-américain Willard Motley (une première à Hollywood ?), le film produit par la société Santana de Bogart lui-même se focalise davantage sur son personnage d'avocat (narrant par flash-backs), tandis que la source littéraire se concentrait essentiellement...