De Barron Bercovichy , "Lialeh" reste le seul film actif de ce scénariste producteur . La popularité de ce film réside qu'il soit la toute première réalisation pornographique mettant en scène une distribution majoritairement noire . Puis , la participation musicale du batteur , chanteur , compositeur Bernard Purdie qui apparait dans ce film tout en interprétant son morceau titre . Nous sommes dans un porno dont son intrigue ne casse pas deux briques : un gérant de club de musique/spectacle érotique new-yorkais ( Lawrence Pertillar) à la recherche de la prochaine vedette à présenter dans son prochain numéro musical sexy . Et c'est là qu'apparait ... la princesse Leia (QUOI ! Carrie Fisher dans un porn ?!? OMG ) . Mais non , c'est là qu'entre en scène Lialeh (Jennifer Leigh , ouf ,)qui lui fait une fellation (au sens propre mais surtout comme au sens figuré) lors de son audition . Mais Lialeh ne montre pas queue , euh , que ce talent là Layla , euh la Leia , merde je m'y perd avec ces prénoms ... Lit aller (aller , on va le faire comme ça) , elle a (Grrr...) effectivement l'occasion de montrer ses talents de chanteuse pour décrocher le rôle . Et bien des épreuves que cette brave femme traversera pour parvenir à devenir chanteuse . La suite du film part en vrille (comme d'ailleurs la majorité des films porno des années 70) : on y trouve notamment une hôtesse d'accueil (dont je n'ai pas retenu son nom) un peu folle qui veut coucher avec le gérant du club (en mode limite " Evolved Fights" , si vous savez pas ce que c'est une sorte de compagnie de catch mixe qui se termine en baise ,) , on a aussi une scène dans une église où un pasteur ( John D. Montgomery) se blesse au pénis ou deux femmes (idem pour l'hôtesse d'accueil , je n'ai pas retenu non plus leurs noms) vont le "soulager" (si vous voyez ce que je veux dire ,) dans une église baptiste , y a du téléphone rose entre le gérant du club et Lialeh ou deux opératrices ( Cindy West et Andrea True) surprennent leur conversation et incapables de se retenir, se lancent dans une partie de jambes en l'air lesbienne et enfin une jeune française dans le public (Amy Mathieu) sera emmenée sur scène dans une partie à trois (un gang bang quoi , une blanche trois noirs ; car on le sait dans la durée , la blanche équivaut à la moitié d'une ronde au double d'une noire, au quadruple d'une croche, à l'octuple d'une double croche, etc. , dans une mesure chiffrée 4/4, la blanche vaut deux temps, soit la moitié de la mesure , bon là , ils ne sont que trois noirs sur cette scène , mais exceptionnellement on va compter pour 4 ) . Contrairement aux films softcore , celui-ci évite la répétitivité des scènes de sexe . Comme je l'ai dit au plus haut , son intrigue est incohérente tout comme sa technique c'est un film qui est assez mal fait . "Lialeh" était sorti en 1974 ; et le film le plus populaire de cette année était "The Godfather Part II" . "Lialeh" la première comédie musicale XXX mettant en scène des Noirs est un petit film complètement dingue qui vous emmène dans des endroits bizarres les uns après les autres . Classer (à tort) dans la catégorie " blaxploitation " c'est un film à ne pas mette entre toutes les mains , cependant (en un mot "cependant" ^0^ ) .