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le 21 déc. 2019
SuivreSTAiR WAyRS to Heaven
Honnêtement, même si le plot twist est décevant à premier abord de par sa facilité, sa mise en scène reste suffisamment correct et convaincante compte-tenu des épisodes précédents : Certes, je n'ai...
(Critique V1) -
Pour l'instant le truc le plus original que j'ai vu lors du Festival international de l'animation à Annecy : un dessin animé en noir & blanc, tantôt rotoscopie tantôt trais irréguliers avec incrustations de décors en carton-pâte, également de vrais acteur, et des dialogues tirés de vieux films avec Boris Karloff voire Vincent Price.
Également du symbolisme, des bons effets de transitions et métaphores. Après c'est un peu difficile à comprendre par moments, mais en gros c'est l'histoire d'un psy qui essaye de comprendre le monde imaginaire que s'est créée une patiente dans son manoir psychiatrique pour se réfugier et faire face à la réalité (elle ressent de la culpabilité après la mort de sa sœur dans un accident de voiture).
Ledit monde est représenté sous la forme d'un satellite de Saturne occupé par des Américains et des Soviétiques dans les années 60-70 et habité par des bœufs anthropomorphiques géants. Mais la base américano-soviétique est brisée par des tragédies (morts d'enfants, manque de vivres, mutilations, etc.)
La patiente est aussi aidée du psy mais il a aussi un grand mal à diriger son asile et a des soucis personnels (problèmes de couple, animal domestique mort, pressions éditoriales pour finir son livre, reproches de l'administration quant à la direction foireuse de son hôpital, etc.)
La fin peut être aussi perçu comme douce/amère car la patiente finit par quitter l'hôpital mais reste avec son chagrin et sa culpabilité (heureusement que ses parents ne lui en veulent pas malgré le contexte). Le film a aussi de beaux plots twists et de beaux espoirs.
Après, c'est pas nouveau d'allier symbolisme SF et tragédie ou ambiance parfois lugubre ou déprimante, y avait déjà ça dans L'Homme qui venait d'ailleurs avec Bowie et dans une certaine mesure Rocket Man de Elton John. D'autant que le psy n'est pas vraiment l'astronaute principal.
Mais tu peux faire des jeux de mots style "Psychiatrist = Psy qu'est triste" ou transformer le Rocket Man en "Psychiarocketist Man"
♫I'm a psychiatrist man
Psychiatrist man burnin' out his fuse up here alone♫
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Créée
le 23 juin 2026
Critique lue 29 fois
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le 21 déc. 2019
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