Critiques de Machete Kills

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real_folk_blues

le 6 oct. 2013

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le 6 oct. 2013

Basta la vista...

Pour être honnête, je ne suis toujours pas sûr de ce que je viens de voir. Il y a plusieurs possibilités : soit Rodriguez se fout de ma gueule (tiens je le rajoute dans la liste, dans le doute), soit il tient le chef d’œuvre du WTF maitrisé dans une démarche complètement réfléchie, soit il vient de...

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Sergent_Pepper

le 29 janv. 2014

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le 29 janv. 2014

Les théories de la réception

Extraits de conversation entendue dans la cours de récréation du collège Francis Lalane, le 25/01/2014, entre Kevin et Enzo. - ouais, et quand il balance les tripes du mec dans les pales d’hélicoptère ! - truc de ouf ! et la meuf avec les seins qui canardent ! - ouais, et gode canon, aussi...

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SanFelice

le 28 janv. 2014

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Une affaire de coeur

Après tout, au centre du film Machete Kills, il y a un cœur. Et tous les problèmes qui vont avec. Avant de le regarder, assurez-vous que vous n'avez pas un cœur d'artichaut et que vous avez le cœur bien accroché : ça flingue, ça découpe, ça étripe, ça saigne. Rodriguez en fait un peu trop, et comme...

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Paradox

le 3 oct. 2013

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Tu la préfères plutôt classique, ou plutôt gangster ? Alors classique, ou gangster ?

Machete, c’est l’OVNI de ce mois de septembre. Salle minuscule, quasiment vide, une fausse pub avec effet vieille péloche, ouais, on y est, après vingt minutes de publicité, le film peut démarrer et alors là, c’est fini, vous avez intérêt à avoir laisser votre cerveau au vestiaire, sinon, il va...

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Augustin-Prophè

le 1 oct. 2013

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Tonton Machete, Oncle Charlie et William Wallace

Machete, on aime ou l'on n'aime pas. L'initiative du nanar "fait exprès" ne séduit pas tous les cinéphiles, mais sur moi, ça marche carrément. On retrouve Machete, le héros le plus badass de l'histoire du cinéma de ces dernières années, qui après avoir assisté à la mort de son partenaire, se...

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Arlaim

le 10 oct. 2013

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le 9 oct. 2013

Et le Nawak d'Or revient à... Robert Rodrigueeeeez !

L'émergence du nawaksime se forme dans le début du XXIe sicèle, et plus précisément en 2010 grâce à Robert Rodriguez, lors de la première adaptation de la vraie fausse bande-annonce «Grinhouse», Machete. Ce courant est directement lié au contexte social et historique de son époque. Dans ce cas...

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Aqualudo

le 6 oct. 2013

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Nawak : faire n'importe quoi, il y aura toujours quelqu'un pour rire

« Et ! Tu sais ce qui serait cool ? Machete tend son bras vers le haut, il utilise son grappin pour choper une pale du rotor qui tourne et, profitant du mouvement, il décapite les mecs les uns après les autres ! Fun non !! - Mais c’est n’importe quoi ! - Ouai, c’est ça qui est bon ! » Inutile de...

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Gand-Alf

le 29 oct. 2014

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Diarrhée mexicaine.

Depuis quelques années déjà, le cinéaste Robert Rodriguez a prit la méchante habitude de se cacher derrière l'excuse de l'hommage Grindhouse, tout cela pour ne pas avoir à rendre un film au minimum potable. Ce qui fonctionnait très bien avec un "Planète terreur" très rigolo ne marche plus du tout...

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Jambalaya

le 11 déc. 2013

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Mexico Super Vixens !!!

Plus vite, plus haut, plus fort ! C’est ce qu’on voulait, c’est ce qu’on a eu. On s’en foutait d’une autre histoire, c’est pas important l’histoire avec Machete du moment qu’il y a le minimum syndical pour justifier du sang et du sexe. Rodriguez c’est un peu le monsieur « plus » du cinoche, celui...

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Truman-

le 10 janv. 2014

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N'oubliez pas votre aspirine

Une suite ? Ah d'accord je croyais que Machete était juste un délire de cinéaste qui peut se permettre de faire des délires couteux et absurde, car a la base Machete est une fausse bande annonce, comme Hobo with a shotgun puis il s'est transformé en long métrage ( comme ce dernier ) . Mais pourquoi...