J'aime toujours assez bien les biopics, ces films qui viennent raconter des petits morceaux d'histoire vraie. Du haut de ma bonne 40aine, je n'ai évidemment jamais entendu parlé de l'actrice Maria Schneider ainsi que du scandale du film de Bernardo Bertolucci dans lequelle elle tenait la tête d'affiche avec Marlon Brando : Le Dernier Tango à Paris en 1972.
J'ai beau avoir entamé des études dans le monde du Cinéma, j'ai bien des lacunes en la matière et avec ou sans surprise, je n'avais jamais entendu parlé de ce film qui a pourtant visiblement marqué et chauffé les esprit à l'époque.
Le sujet est évidemment cru, et dépeint un monde du cinéma probablement encore très en phase avec certains moeurs de l'époque qui sont restés longtemps dans le fond du armoire et qui tentent à se mettre à la lumière aujourd'hui...
Fallait-il en faire un film du film... je ne le sais. L'ennemi peut parfois être l'ennemi du bien. Mais ne pas en parler, c'est parfois aussi accepter, dit-on. Se retrouver face à la réalité. Non plus devant des scènes de films, mais devant la production du film... Cela devrait apporter justement un autre regard que celui de se dire "C'était un genre de 50 nuances de Grey avant l'heure", ce qui m'était venu à l'esprit.
Non pas que j'affectionne la référence, mais il semble qu'ici. On comprend donc qu'un "mot" qui stoppe le contrat était loin d'être imaginable en cette époque, pourtant pas si éloignée de nous.