3
le 23 juin 2015
Suivre… [Avis de comptoir] …
Grosse (?) prod’ sans personnalité sortie en son temps (à l’aube des années 2010) et mise en scène par un des multiples yes man de la scène sud-coréenne, Marine Boy a tout du divertissement pur jus...
Grosse (?) prod’ sans personnalité sortie en son temps (à l’aube des années 2010) et mise en scène par un des multiples yes man de la scène sud-coréenne, Marine Boy a tout du divertissement pur jus qui respecte à la lettre le cahier des charges de CJ Entertainment (société de production/distribution).
En gros, c’est lisse, les rebondissements sont globalement foireux, ce n’est pas toujours plausible, on regrette le traitement light du passeur de drogue (un sujet qui aurait pu être pas mal), on ne s’attache pas particulièrement aux personnages, la photo est bien (normal, c’est sudco new generation), ça tire les choses en longueur, gros cast’, ça cause beaucoup, punaise Park Si-yeon (ma-man), Park Si-yeon, Park Si-yeon… le seul point positif du film plus que bancal puis arrive le dénouement !
Là, c’est assez perturbant puisqu’en toute fin de métrage, on a droit à du gag scato’ qui tranche complètement avec tout ce que l’on a pu voir jusqu’alors. A croire que le yes man de service se serait amusé à saboter un film au moulage éculé. En parlant de moulage, damn !
Il faut voir Kim Kang-woo nous mouler son saucisson de coke de l’arrière-train et l’exposer à la vue du bad guy de service ainsi que sa donzelle, Park Si-yeon qui est sous la menace d’une arme à feu. Ce dernier sur le cul, c’est le mot et cette dernière hallucinée. C’est totalement WTF ?! de mauvais goût. Une scène pourrie par excellence mais j’ai adoré. J’ai ri. Et souri, plus loin alors qu’il est en danger de mort, se plaindre auprès de Park Si-yeon se disant que s’il s’en sort vivant, c’est direct une auscultation chez le proctologue.
Le film plus anecdotique et sans saveur dont je me souviendrais grâce à cette unique scène.
Créée
le 23 juin 2015
Critique lue 265 fois
3
le 23 juin 2015
SuivreGrosse (?) prod’ sans personnalité sortie en son temps (à l’aube des années 2010) et mise en scène par un des multiples yes man de la scène sud-coréenne, Marine Boy a tout du divertissement pur jus...
8
le 31 janv. 2013
SuivreDisparu. L’Enfer des armes de Tsui Hark est une œuvre mythique à elle toute seule. Troisième et dernier film de Tsui Hark de sa période dite « en colère », l’original est interdit par le comité de...
5
le 28 mai 2013
SuivreKim Jee-woon réalise une pépite de style. La réalisation a du style comme son personnage principal (Lee Byung-hun). Tout y est stylé, les plans, les costumes taillés, la belle gueule du héro...
6
le 11 févr. 2013
SuivreThe Murderer commence dans le Yanji, ce début de film est d’un aspect quasi documentaire, Na Hong-jin nous montre une région aux immeubles vétustes et sinistres. Il y a une misère palpable qui...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème