Mars express critique Adieu le téléphone portable scotché à la main, maintenant les téléphones sont dans votre tête, vous appelez avec votre pensée, faites des scanners avec vos yeux. Vous parlez sans même bouger les lèvres. L'humanité propre comme nous la connaissons actuellement, à complètement disparu. Deux détectives privés, Aline Ruby (une humaine avec un iphone dans le cerveau) et Carlos Rivera (un homme mort depuis 4 ans, qui a son âme conservé dans une machine à la forme humaine, ce que l’on appelle dans le film “un sauvegardé”) sont envoyés à enquêter sur une affaire très mystérieuse de “Tech Over”, un logiciel informatique qui voudrait rendre une totale indépendance aux robots, pour l’instant sous le control total des humains. Pourquoi pas, une représentation d’une race traitée comme inférieur, voudrait se rebeller, se libérer. Les robots ne sont plus seulement des objets, ils représentent une partie de la population, animés par une humanité fortement inquiétante. Les robots ont une conscience, des sentiments, des envies, des désirs. Au secours.
Mais où est passée la religion, où est passé Dieu, il est inexistant dans ce film. Comment peut-on encore penser que nous venons de Dieu, quand l’humain se charge lui-même de créer des esprits, de redonner la vie aux morts. À mesure que les moyens technologiques prennent en puissances, ils écrasent la croyance du tout puissant, la croyance que Dieu est à l’origine de la vie.
Quand j’ai eu l’annonce de “Tech Over”, j’ai pensé que l’on allait se retrouver dans un “terminator”, Mais les robots sont sages, après des années de domination humaine, ils connaissent la noirceur de l’humanité originel, pourquoi vouloir créer un terrain d'entente avec eux, non, il faut fuir, loin, très loin, très loin.