Sardonique et méchant en plus, c’est un peu l’histoire de Coin-coin Tuche à l’école, ce petit être savant (c’est déjà ici que s’arrête la comparaison) qui va subir le despotisme d’une directrice d’école.
Un père cas social merveilleusement interprété ou encore une tyrannique principale, tous deux parfaits dans les caricatures qu’ils incarnent.
J’aurais préféré cependant qu’on reste à la première histoire contée, c’est-à-dire celle où elle désarçonne ses parents à la fois de par son intelligence et ses pouvoirs, cela un petit arrière-goût d’inabouti.