Après un second opus très en-deça du bon premier film, ce Shuto kōsoku toraiaru 3 s'enfonce un peu plus dans les défauts qui rongent la saga depuis ses débuts. L'esthétique et la mise en scène façon "pub de voiture" atteint des sommets nous offrant ainsi le volet plus pauvre cinématographiquement jusqu'ici.
C'est bien dommage car les décors montagneux dans la brume matinale auraient pu offrir de splendides images mais le réalisateur semble incapable de capitaliser dessus.
Le scénario parvient à être le plus ridicule de la saga, un exploit qu'il faut souligner.
Je sauverai néanmoins de la noyade la scène de course sur le périphérique tokyoïte qui renoue avec les réussites des deux premiers films et qui se permet de prendre son temps.
Espérons que les trois derniers films parviennent à relever le niveau.