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Les robes suspendues
Sous influence directe du cinéma d’Ingmar Bergman, en ce qu’il cite presque au plan près Det sjunde inseglet sorti quatre ans auparavant – lorsque la célébration de la noce, dans l’auberge, est...
le 8 déc. 2024
[Notes pour mémoire :]
L'esthétique se développe avec l'action dramatique.
Manichéisme du noir et blanc parfaitement assumé, avec progression des éblouissements et des contrastes. Chaux vive du couvent, suie de l'auberge.
Scène de la rencontre qu'on pourrait appeler "généalogique" de Suryn, le prêtre exorciste, avec le rabbin juif (même acteur), face à face avec sa face cachée ( sa propre face ); le prêtre se voit ouvrir ses propres "fonds" et les refuse comme siens avant de sombrer dans les effluves sensuelles du couvent...
Soeur Margareth en double civil et radieux de soeur Jeanne, trompée et quittée également par un démon.
Immersion dans un monde d'anges et de démons, langage de l'intériorité projeté à l'extérieur : la force tellurique du film, "exorcistique".
Mise en scène elliptique où l'abstraction temporaire qui peut résulter de ces soeurs de blanc vêtues dans un monde gris sinon noir est une réalité condensée des élans soudain libérés de leur supérieure.
Décor parfaitement topologisé, embrassé par le spectateur.
De l'auberge au couvent et vice versa.
Créée
le 13 sept. 2015
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8
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