Séquences glaçantes où s’enracine le malaise de la déshumanisation ordinaire. Figures de l’insensible effacement du sens de la vie.

cathVK44
7
Écrit par

Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste Les meilleurs courts-métrages

Créée

le 4 août 2025

Critique lue 8 fois

Monde de gloire

Monde de gloire

9

Dilettante

le 21 sept. 2011

Suivre

court métrage, mais GRAND MOMENT DE CINEMA

Dés les premiers instants, le ton est donné - Couleurs ternes, silence prolongé et scènes longilignes - engendrant des séquences affreusement insipides. Cependant, la première image que l'on a est...

Monde de gloire

Monde de gloire

4

socrate

le 4 mai 2020

Suivre

Si c'est un homme

Il faut dire que je suis resté de marbre devant ce film, un peu comme son personnage principal, toujours raide, souvent figé, froid, bien peu expressif et jamais souriant. Le contraste entre la...

Monde de gloire

Monde de gloire

7

cathVK44

le 4 août 2025

Suivre

Critique de Monde de gloire par cathVK44

Séquences glaçantes où s’enracine le malaise de la déshumanisation ordinaire. Figures de l’insensible effacement du sens de la vie.

Sinners

Sinners

7

cathVK44

le 17 avr. 2025

Suivre
Dernière modification

le 17 avr. 2025

Ne les laissez pas entrer.

Nuit infernale où le blues et sa magie conjurent les esprits du passé et du futur, attire aussi les forces du mal. Le vampirisme comme parabole politique sur fond de ségrégation raciale. Un film...

Tatami

Tatami

8

cathVK44

le 10 sept. 2024

Suivre

Sur le tatami, cheveux dénoués, le cri de la liberté: Uchi mata !

Deux femmes iraniennes prises dans une menaçante tourmente géopolitique. Sur le tapis, cheveux dénoués, le cri de la liberté. Uchi-mata.Un film en noir et blanc aux allures de thriller. Haletant,...

La Chambre de Mariana

La Chambre de Mariana

8

cathVK44

le 26 avr. 2025

Suivre

Dans les interstices de la maison close, les souvenirs transforment et reconstruisent le réel.

À hauteur d’enfant, on ferme les yeux et on rêve. Dans les interstices de la maison close, les souvenirs reconstruisent le réel. Avec délicatesse, Finkiel joue avec l'espace ( presque un huis clos)...