L’histoire tient sur un post it : Lola a l’entrejambe qui lui brûle constamment. Problème et années 50 en Italie oblige : son futur mari veut attendre le mariage et elle ne sera pas de cet avis.
C’est du film érotique comme on aime : c’est suggestif, c’est tendancieux, c’est très souvent sulfureux sans jamais sombrer dans la vulgarité ou des scènes de cul interminables. Les scènes ont vraiment la durée parfaite pour un film du genre, le tout avec une très grosse pincée d’humour !
On notera par exemple la scène d’ouverture où des prêtres iront sniffer la selle de vélo où Lola a posé ses fesses !
On voit que Tinto Brass aime les gros culs, bien plus que toute autre partie du corps féminin. Et c’est vraiment un film qui lui rend parfaitement hommage. Grace également à une plastique très avantageuse de l’ensemble des actrices…
Le seul bémol, c’est le côté incestueux qui plane dans le film, où Lola fantasme clairement sur l’idée de coucher avec son père adoptif… on crispe un peu la mâchoire quand on assiste à ces scènes de fantasmes.
Bref c’est du Tinto Brass : une joyeuse ode au cul !