Après des années de rage réprimée, un homme qui gagne sa vie dans un club de combats clandestins lance une campagne de vengeance contre ceux qui ont assassiné sa mère et victimisent systématiquement pauvres et impuissants ...
Violence, propos philosophico-politique grossiers, scénario et dialogues banals, interprétation charismatique mais sans grand talent, comme les films auxquels il est forcément comparé, ...
Pour sa troisième réalisation et son premier long-métrage Dev Patel signe une œuvre qui semble assez personnelle et ne manque pas d'hommages (miroirs d'Enter The Dragon, ...) et de références à ses diverses influences comme entre autres le dieu hindou Hanumān ...
Si la musique est variée et appropriée et si les sites de tournage choisis sont immersifs, l'ensemble est plutôt moche.
Filmée parfois à la GoPro ou au smartphone l'action est souvent illisible et mal découpée, et un cadrage épisodiquement nauséeux ne manque pas de gâcher les quelques séquences autrement sympathiques comme la poursuite en triporteur ou cet entrainement de boxe rythmé par un percussionniste ...
Ajoutés à ça des retours en arrière maladroits et des symboliques balourdes
...
La conclusion est brève et n'ouvre pas forcément une porte à une séquelle.
Monkey Man conviendra à un public qui cherche un divertissement sans originalité (sinon son origine), bête et vaguement jubilatoire, ce à quoi il semble aspirer uniquement.
Madame est servie.