Le film commence par un ego tripe de Michael Jackson, en enchainant ses morceaux et clips, en les zappant sans aucun fil conducteur ou chronologique, mais en nous rappelant un fait, le King of Pop est le plus gros vendeur d'albums, de singles, le plus récompensé etc... de l'histoire de la musique, et mince on en est déjà a une demi heure de "film" et il a toujours pas commencé en fait.
Michael est scénariste du métrage et ceux qui douterait de l'existence du syndrome de Peter Pan n'en auront plus aucun en voyant Moonwalker. C'est pas un homme de 30 ans mais bien un enfant de 10 ans, des années 80, qui à pensé ce film. Si en 1988, à 10 piges, on m'aurait demandé de faire un film, j'aurais aussi mis des créatures en pâte à modeler filmé en stop motion et des méchants de films de gangsters qui veulent tuer le héro mais qui s'en sort en se transformant en robot géant avant de repartir dans l'espace !
Bon alors le tout mélangé est certes très mauvais, mais y a de la zik' de Michael tout du long, dont le clip entier de Smooth Criminal, et rien que pour ca on passe pas un si mauvais moment.