7
3187 critiques
Sun on a beach.
Much Loved pourrait être envisagé comme une suite possible à Mustang : constater les destins possibles de jeunes filles livrées à elles-mêmes dans la grande ville, ici Marrakech, et optant pour la...
le 22 oct. 2015
Dans MUCH LOVED, sexualité tarifée, homosexualité masculine et féminine, travestissement, pédophilie, réalité économique et abus de pouvoirs entrent dans une danse qui chante la liberté. Nabil Ayouch y aborde sans détour et intelligemment un sujet complexe en faisant exploser bien des tabous. Derrière la réalité de la prostitution, il esquisse un véritable portrait de société qui se veut être une gifle d’autant plus virulente que le film n’est à aucun moment sensationnaliste.
Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste Les meilleurs films de 2015
Créée
le 20 oct. 2015
Critique lue 220 fois
7
3187 critiques
Much Loved pourrait être envisagé comme une suite possible à Mustang : constater les destins possibles de jeunes filles livrées à elles-mêmes dans la grande ville, ici Marrakech, et optant pour la...
le 22 oct. 2015
8
181 critiques
Depuis sa présentation à la Quinzaine des Réalisateurs, Much Loved doit faire face à la croisade politico-médiatique que lui assène le gouvernement marocain. Censurée uniquement à partir d’extraits,...
le 15 juin 2015
4
856 critiques
Sorti de son contexte géopolitique, que reste-t-il de Much loved ? Puisqu'il n'est évidemment pas question de remettre en cause la légitimité de son existence (au Maroc comme ailleurs), c'est la...
le 27 sept. 2015
10
208 critiques
Satire flamboyante sous forme de tragi-comédie, THE LOBSTER est une nouvelle pépite que nous offre Yorgos Lanthimos. Retrouvant à l’écriture son complice Efthimis Filippou, il compose radicalement...
le 16 mai 2015
8
208 critiques
Après nous avoir notamment fondu au ressenti d’un enfant devant faire face à l’âpreté de la vie (KID), Fien Troch questionne une nouvelle fois avec génie la relation à la mère. A la croisée de Larry...
le 11 sept. 2016
1
208 critiques
http://www.ungrandmoment.be/critique-the-neon-demon/ Quand Nicolas Winding Refn joue à la poupée, son onanisme tend au vide intersidéral. Entre fantasmes et crétinerie, il nous confronte à une...
le 28 mai 2016
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème