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Troisième comédie musicale d’Anthony Mann dans la médiocre série produite par Republic Pictures, « My best Gal » offre un titre en jeux de mot qui littéralement signifie « ma meilleure amie », mais aussi « ma poupée » , une allusion à la vaste collection de l’actrice principale Jane Whiters. Actrice enfant (premier grand rôle à neuf ans dans « Ginger » en 1935, qui reste un de ses meilleurs films) en 1944 elle a tournée dans prés de quarante films dont 9 comédies musicales, toutes médiocres à l’exception de « Youth Will Be Served » en 1940). Avec un scénario cousu de fil blanc, adapté d’un livre de Richard Brooks, « My best Gal » ne relève pas le niveau, malgré l’abatage de Jane Whiters qui fait preuve d’une facilité évidente dans le chant, enchainant les performances vocales sans soucis aucun, malgré la platitude de la plupart des chansons. Mais les numéros sont plus mal chorégraphiés les uns que les autres (Dave Gould, le chorégraphe, n’a pas du être payé, vu l’inanité de son travail) alors que le dernier numéro laissait entrevoir par moment un potentiel qui restera à jamais sous exploité. Difficile au regard des erreurs de mise en scène et des scènes mal scriptées de reconnaitre, même furtivement, la patte d’Anthony Mann, peu aidé il est vrai par un budget rétréci et un casting qui ne l’est pas moins, car à part le couple central formé avec Jimmy Lydon, les autres sont des deuxièmes couteaux rentrés dans l’anonymat le plus complet de nos jours
Créée
le 28 juin 2022
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