Nature prédatrice ou un film ou il ne fait pas bon vivre.
Un peu de le même principe que "Crawl" et "Bait".
A chaque fois une catastrophe naturelle.
Dans Crawl c'est un ouragan, et ça libère les crocos du quartiers.
Dans Bait c'est un tsunami en Australie, et là nous avons des requins qui font faire leurs courses alimentaires au supermarché inondé du coin.
Oui à chaque fois le même principe, des pauvres ouailles abandonnées de tous, seules car leur famille ne peut venir les récupérer, mais en plus d'avoir le phénomène naturel qui détruit tout sur son passage, ils ont la mauvaise surprise de servir de gouter à des bestioles affamées.
Nature prédatrice est du même tonneau, cette production Netflix nous la ressert avec cette fois ci la gentille jeune femme qui reste dans sa maison d'enfance et qui a perdu ses parents.
Mais nous avons aussi la femme enceinte abandonnée qui va bien sur accoucher directement dans l'eau, c'est encore mieux.
Enfin nous avons les trois enfants qui sont dans une famille d'accueil surtout intéressée par la prime.
Donc tout ce joli monde va se battre contre les évènements et des requins.
Inutile de dire qu'il va y avoir de la chair fraiche.
Je ne ressasserai pas mon sempiternelle message sur les films de requins.
Il y en a eu un et un véritable "les dents de la mer".
Et puis ensuite on a eu le droit à un festival de "shark movie".
Certains sont ridicules, d'autres le font exprès d'être ridicule, car ça doit être le style.
D'autres ne sont pas trop mal fait, et enfin nous avons aussi la mode des requins qui sont là car les évènements naturels ont provoqué cela.
Nature prédatrice (trash en anglais) en fait partie, et il est comme tout ce style de film sans surprise, du début à la fin.
Une "shark attitude" qui ne m'a pas plus fait frissonner que cela.