Attention, ça commence vraiment à sentir le racisme
NSM est un film dangereux, propagandiste, huileux. Il révèle comme jamais les fantasmes d'une médiocratie anti-française, qui rafle dorénavant à chaque fois la mise quand elle présente un nouvel étron déviant au festival de Cannes. Résumé : Sous prétexte de comédie, on renverse (inverse) les "pré-jugés" des français de souche qui n'ont évidemment aucun fondement afin de nous vendre de la camelote youpinisée politiquement-correcte. Ici, ce sont de méchants blonds, riches et éduqués de surcroît qui maltraitent un petit arabe de cité (oui, oui, sortez de chez vous, et ouvrez donc vos chakras, on voit ça tous les jours !). Du reste, on retrouve les lieux-communs judéo-boucaquo-cinématographiques sur la bourgeoisie blanche (et par extension les blancs): adultes traditionalistes et coincés, jeunes vulgaires ou aspirant tout naturellement au métissage "parce-que-les-gens-de-ma-race-sont-trop-pas-cools" (la cousine blanche qui enchaîne les relations avec des immigrés pour qu'ils puissent rester en France sans se soucier apparemment du bruit et de l'odeur --> LOL). Cependant, le clou du spectacle revient à cette histoire d'amour en toile de fond : La plus jolie et la plus intelligente des jeunes bourgeoises reconnait dés le début comme par envoûtement le talent, la beauté et la force d'esprit de notre petit arabe pourtant sous nos yeux, inculte, moche et sans manière. Comme si lorsque l'on vous présente deux mets délicieux devant les yeux, vous préfériez du tac au tac aller lécher le fond de la fosse septique. Vous en rêviez, le cinéma fronçais l'a fait !