La Hammer essaie visiblement de lancer autre chose, ayant usé et abusé du bestiaire fantastique, et nous pond une histoire de sorcellerie bien ridicule, et bourré de clichés.
L'héroïne, institutrice, nous revient de l'Afrique sauvage et dangereuse, ou un sorcier l'a forcé à quitter sa mission. On ne saura jamais ce qui lui est arrivée, mais elle est traumatisée.
Revenant en Angleterre, elle est engagée miraculeusement par un couple pour devenir la nouvelle maîtresse d'école d'un petit village anglais : elle va découvrir qu'il est hanté par de méchantes sorcières qui terrorisent les gens du coin.
L'ultime révélation nous fera comprendre que c'est celle qui l'a engagé qui dirige le sabbat et veut sacrifier une jeune pour se réincarner en elle, dans la plus pure tradition de la sorcellerie lovecraftienne.
Déjà que le filme pêchait par son manque de cohérence et de rythme, mais le rituel de sorcellerie est d'un ridicule achevé et vous arrachera soit des fous rires, soit des larmes de consternation devant tant de clichés ridicule et de surjeux.