Pages cachées par SullyRay
Dans le cinéma douillet où il faisait juste assez chaud pour faciliter la somnolence j'ai comme dormi. Mais ce film est tout à fait adapter à ce genre de choses par cette espèce de beauté crépusculaire (j'utilise ce mot parce que je viens de le lire y a pas trois minutes) et onirique - et puis y a pas trop trop d'intrigue quand même et pas de paroles donc on risque en général pas de rater une info hyper-importante (j'ai eu la même somnolence jouissive en regardant Winnipeg mon amour).
Je me rappelle de chaussures pendantes et à travers elles passaient quelques rayons de soleil.
C'était beau, c'était bien, j'aime bien Sokurov.