Pandemonium (2023)
Mourrir est toujours difficile à accepter, que faire après on se questionne.
Entre le paradis et l'enfer, le choix est vite pris, on fais notre maximum.
Si le paradis nous refuse l'accès peut on y entrer si on s'excuse, que dieu nous pardonne.
J'aime Paris, Londres et Berlin mais jamais je ne souhaiterai allez visiter Pandemonium.
Bonjour à tous amis de l'angoisse, aujourd'hui attaquons nous à Pandemonium de Quarxx à qui nous devons le magnifique Tout les dieux du ciel et le film à venir Les âmes en peine. Bon, encore une œuvre envoûtante de Quarxx qui si elle n'atteint pas à nos yeux l'impact de 'Tout les dieux du ciel' arrive à nous cueillir grâce à son histoire envoûtante sur la vie après la mort, originale d'ailleurs de présenter cela ainsi avec des décors beaux et en même temps épurer que se soit pour l'enfer ou les limbes, avec également ses magnifiques portes très sobres mais dont l'on comprend bien vite la représentation, l'évolution de la situation est d'ailleurs bien construite allant du refus à l'acceptation avec le décors qui évolue étant de plus en plus enneigé pour finir devant ses 2 portes avant d'arriver dans les pleines désertique de l'enfer, les effets spéciaux sont pour la plus part assez bien réussis comme le monstre en CGI fesant office de mort obligeant le défunt a emprunter la porte des enfers ou encore Tony avec des maquillages faits mains qui nous le fais paraître si gentil et innocent comme un Éléphant man obligeait d'obéir à une jeune psychopathe, les différentes histoires se valent et arrive à nous procurer des émotions bien tristes entre enfants tueurs, mère dans le rejet de la situation et adolescent en mal de vivre. Au niveaux des acteurs leur jeux ne nous on pas tous convaincu, nous avons plus était marqué par les jeux de Arben Bajraktaraj, Ophelia Kolb ou Sidwell Weber que la prestation de Hugo Dillion. Bref, un film intéressant avec de bonnes idées et de beaux plans visuels, allez tchuss crevez tous Mouhaha 😈🧚♀️😈🧚.